OGM et alimentation

Dès l'origine de l'agriculture, les hommes ont sélectionné les plantes les plus productives, les plus savoureuses ou les moins toxiques. Malgré les succès de ces patientes améliorations, tous les défauts n'ont pas été éliminés.
Aujourd'hui, la production des aliments et leur transformation subissent de constants changements. Connaissances en physiologie de l'alimentation, mutations sociales et économiques, évolution des techniques et nouvelles demandes des consommateurs en sont les principales causes.
Les aliments doivent répondre à de plus en plus d'exigences : être à la fois toujours plus agréables à regarder, bénéfiques, sains, et dans le même temps plus frais, sûrs, durables et meilleur marché.
Parmi les moyens envisagés pour répondre à ces nouveaux besoins, le recours aux OGM peut apporter des solutions.
Explications.

Commentaires

Je ne suis pas d'accord sur

Je ne suis pas d'accord sur tout mais c'est très utile :)

TOUT EST FAUX

Les OGM sont sources de pollution génétique, menacent la biodiversité et ne remplissent pas les objectifs qu'ils devraient atteindre.

Cela fait plus de 30ans qu'ils n'ont ni résolu le problème de la faim dans le monde, ni démontré leur valeur ajoutée en termes de rendement.

Webmaster

Je vous remercie de l'intérêt que vous portez aux OGM et de votre contribution aux échanges.

Concernant la biodiversité, nous vous invitons à consulter notamment le rapport Carpenter – Impacts of GM Crops on Biodiversity. Ce dernier indique que les cultures de PGM actuelles ont amélioré les effets de l'agriculture sur la biodiversité, grâce à l'adoption accrue des pratiques de conservation des sols, à la réduction des insecticides, à l'utilisation d'herbicides plus bénins et à l'augmentation des rendements permettant de limiter la mise en culture de nouvelles terres (cf : http://www.ogm.org/etudes-rapports/326-rapport-carpenter-impacts-of-gm-crops-on-biodiversity.html ). 

Depuis 30 ans, ils constituent l’une des technologies utilisées pour créer des variétés adaptées aux conditions locales et ainsi faire progresser l’agriculture mondiale. A titre d’exemple, le dernier rapport de l’ISAAA (2013) estime que le Burkina Faso a vu les bénéfices liées à la culture de cotonnier Bt progresser de 30 millions de dollars en 2012. Et 67% de ces bénéfices sont revenus directement aux agriculteurs.